FAQ - Foire aux questions

La foire aux questions sera régulièrement complétée en fonction du développement de nos produits et prestations.

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Label

  • CAP2050 est réaliste. En prenant une température de 22°C comme base pour ses calculs, il anticipe les écarts de performances (différence entre consommation d’énergie prévue lors de la conception du projet et consommation effective une fois le bâtiment mis en service), qui sont trop souvent constatés avec les autres labels. Grâce à CAP2050, le bâtiment tient ses promesses d’économies d’énergie et de protection du climat. (Pour plus de détails, voir les questions 5, 6 et 7.)
  • CAP2050 place l’humain au centre en tenant compte d’une température intérieure confortable. (Pour plus de détails, voir la question 6.)
  • CAP2050 est bon marché pour le constructeur. Le coût de la plus-value nécessaire pour obtenir le label est d’environ 1% du prix de la construction, soit bien moins que pour les autres labels du marché. La plus-value climatique (économie d’énergie, moins de CO2), quant à elle, s’élève à environ 30%, soit bien plus que les autres labels. Une étude est actuellement en cours afin de chiffrer exactement les coûts de cette plus-value.
  • CAP2050 n’est pas qu’un label, c’est aussi un outil de suivi de la consommation et de l’entretien du bâtiment à long terme. Il est le seul à offrir un tel service.
  •  CAP2050 garantit la visite de chantier systématique des projets labélisés. Chaque chantier d’un futur bâtiment CAP2050 est ainsi visité par l’office de certification, ce qui n’est pas le cas pour les autres labels.
  • CAP2050 est le premier label qui fournit une étiquette sur les émissions de CO2, conforme aux normes SIA.
  • Les résultats sont simples à comprendre et faciles à comparer, car ils sont indiqués dans les mêmes unités que les valeurs directement affichées par les compteurs de consommation. Cela n’est pas le cas des autres labels.

Oui, les objectifs et les outils CAP2050 permettent d’effectuer une certification pour un bâtiment rénové ou une extension. Les limites et objectifs sont alors adaptés. Il ne serait en effet pas réaliste de demander qu’un bâtiment rénové atteigne les mêmes performances qu’une nouvelle construction.

  • Les processus d’obtention des subventions pour les mesures énergétiques sont harmonisés au niveau fédéral. Un dossier est en cours de traitement auprès des autorités compétentes pour obtenir la reconnaissance de CAP2050, afin que les bâtiments certifiés bénéficient des subventions prévues par la loi.
  • Les autres avantages (bonus d’utilisation du sol, etc.) relèvent de la responsabilité des cantons. A l’heure actuelle, une demande de reconnaissance est en cours de traitement auprès des autorités vaudoises pour que les bâtiments CAP2050 bénéficient également de ces avantages. Les démarches seront également effectuées auprès des autres cantons prochainement.

La responsabilité du confort et de la qualité du bâtiment est répartie entre les différents acteurs du projet de construction. Toutefois, le processus de vérification et de certification CAP2050 constitue un guide très complet pour les planificateurs et les constructeurs et offre un accompagnement à chaque étape, afin de favoriser un bâtiment qui donnera toute satisfaction aux utilisateurs. Le choix d’une labélisation CAP2050 est donc un atout indéniable pour assurer un bâtiment de qualité et un bon confort thermique.

Oui ! Les critères pour considérer qu’un bâtiment a une « faible empreinte écologique » sont définis par le MoPEC, le modèle de prescriptions énergétiques des cantons. Pour concilier confort thermique et protection du climat, CAP2050 respecte les critères du MoPEC, tout en basant ses calculs sur une température intérieure de 22°C. Cela implique que le bâtiment peut être chauffé jusqu’à 22°C sans consommer plus qu’un bâtiment chauffé à 20°C. C’est possible grâce à une enveloppe du bâtiment 30% meilleure que l’impose le MoPEC. Il est toutefois évident que les bâtiments CAP2050 peuvent être chauffés à des températures inférieures. L’avantage de CAP2050 est de garantir une empreinte écologique réduite jusqu’à 22°C.

Cette température qui sert de base aux calculs du label CAP2050 repose sur plusieurs critères :

  • Confort thermique
    Même si cela semble évident, rappelons que l’objectif principal d’un bâtiment est de procurer du confort à ses occupants. Ce confort est défini dans la norme SIA 180, à travers le concept de « température opérative ». Cette norme permet de définir la température idéale pour le confort, en fonction de l’habillement et de l’activité physique des occupants du bâtiment. La température de référence de CAP2050 (≤22°C) correspond à celle qui est nécessaire au confort d’une personne portant un habillement d’hiver standard (pantalon et manches longues) et pratiquant une activité de bureau. La température opérative dépend de la température de l’air et de la température des surfaces (murs, plafond, sol et fenêtres). Un bâtiment bien isolé, comme l’exige CAP2050, favorise donc ce confort thermique.
  • Réalisme
    En prenant une température de 22°C comme base pour ses calculs, CAP2050 anticipe les écarts de performances (différence entre consommation d’énergie prévue lors de la conception du projet et consommation effective une fois le bâtiment mis en service), qui sont trop souvent constatés avec les autres labels. En effet, des mesures réalisées dans plusieurs centaines de bâtiments en Romandie, démontrent que la température intérieure moyenne est de 22°C en hiver, bien au-dessus de celle utilisée pour les calculs prévisionnels des labels classiques (20°C). Grâce à CAP2050, le bâtiment tient ses promesses d’économie d’énergie et de protection du climat, car il est conçu dès le départ pour offrir une température réaliste, telle qu’elle est mesurée dans la majorité des bâtiments.
  • Suivi facilité de la consommation d’énergie
    En plus de labéliser les aspects énergétiques du bâtiment, CAP2050 constitue également un guide pratique pour son suivi sur le long terme. Pour permettre un suivi pertinent, il est nécessaire que la température définie dans les calculs pour attribuer le label corresponde à celle qui sera effective dans le bâtiment, à savoir jusqu’à 22 °C.  De plus, ce suivi doit être simple, si possible réalisable par l’occupant lui-même ou par une gérance. C’est pourquoi les documents CAP2050 indiquent les objectifs de consommation dans la même unité de mesure que celle qui apparaît réellement sur les compteurs. Il est donc facile de les comparer.
  • Besoins spécifiques tout au long de la vie
    Un bâtiment est construit pour durer et accueillir ses occupants à tout âge. Il faut donc également tenir compte leurs besoins spécifiques. On sait par exemple que la sensibilité au froid augmente avec l’âge, notamment car la peau d’une personne âgée est moitié moins épaisse que celle d’une personne de 40 ans. Une personne âgée a donc besoin d’une température opérative adaptée et sa maison doit être prévue pour cela dès le début. C’est pourquoi CAP2050 permet de construire un bâtiment qui offre directement ce confort sans impacter davantage le climat. Il en va de même pour les logements collectifs, qui doivent pouvoir abriter confortablement des jeunes comme des personnes âgées.
  • Adhésion renforcée aux mesures de protection du climat
    L’une des clefs du succès de la transition énergétique est l’adhésion du grand public aux mesures proposées. Or, une grande majorité du public a encore en mémoire des températures de 20°C, voire 18°C, comme condition à une faible empreinte écologique. Le bon sens lui dicte, à juste titre, que ce n’est pas suffisant pour son confort, ce qui l’incite à s’opposer aux mesures de protection du climat. On se rappelle notamment les affiches de la campagne des opposant à la votation de 2017 sur la stratégie énergétique 2050. Une température de 22°C, combinée à une meilleure isolation et une technique du bâtiment performante, permet tout à fait d’atteindre les objectifs 2050, et est beaucoup plus à même de convaincre le public d’adhérer à ces mesures. CAP2050 contribue ainsi à réaliser la transition énergétique tout en préservant le confort des personnes.

Pas du tout. La température de 22°C prise en compte par CAP2050 est celle préconisée par la norme SIA 180 pour une personne en habits d’hiver (manches longues et pantalon) qui effectue une activité calme chez elle (type travail de bureau, lecture, etc.).

Non. Si l’énergie grise est évidemment un élément important de la durabilité de la construction, elle est cependant difficile à calculer avec précision et englobe la totalité des éléments du bâtiment, y compris ceux qui ne font pas partie de l’enveloppe thermique. Il est toutefois important de limiter la production de cette énergie grise, tout en visant une bonne performance énergétique. En choisissant des exigences 30% plus élevées que celles du MoPEC, CAP2050 vise un équilibre optimal entre performances énergétiques et énergie grise.

A propos de Construire2050

La démarche Construire2050 place l’être humain et ses besoins de durabilité, de confort et de santé au centre du processus de construction. Elle regroupe les idées, les valeurs et les compétences des ingénieurs du Bureau EHE SA. Spécialisés dans l’inspection et la certification de bâtiments, les experts Construire2050 s’engagent pour que les bâtiments de demain soient avant tout adaptés à ceux qui les utilisent.

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